jeudi 15 juin 2017

VISITE DU VIEIL AURIOL le 12 juin 2017



Visite du vieil Auriol pour les élèves du CM1
de l'école Claire Dauphin 




Grâce aux commentaires imagés de M. Guigou, les élèves sont partis sur les traces d'un passé lointain : la porte de la vieille ville, son rempart, son hôpital, ses fours à pain, ses places et placettes, sa prison, ses rues étroites.
Cette visite a permis de faire revivre la prise du château, en 1593, par le « sanguinaire » Duc d'Epernon !
Le temps d'un après-midi, une plongée dans l'histoire d'Auriol.
texte et photos : Sylviane

mardi 6 juin 2017

SORTIE DU 2 JUIN 2017 : LE PARC DU MUGEL à la Ciotat



Voici comment les Trois Secs, ces mamelons de poudingue qui constituent la façade Nord-Est du Cap de l'Aigle,  nous ont accueillis. Avec la plage du Grand Mugel c'est un régal pour les yeux!




Le jardin botanique est dominé par cette belle bastide, occupée par une association d'éducation à l'environnement : l'Atelier bleu.

En route pour le grand belvédère, nous dépassons le petit bassin de stockage d'eau de pluie, alimenté par l'impluvium  tracé sur la roche dure et imperméable du mamelon de poudingue.





Les poudingues sont constitués ici, de galets de différentes grosseurs.


Surface dure et imperméable à droite, partie érodée à gauche. 






Le Grand belvédère, situé à 82m au-dessus du niveau de la mer, se mérite. L'ascension, bien que courte, nous a demandé un certain effort et de la motivation.



Sur sa face ouest, exposée aux embruns, le poudingue est ciselé de nombreux « becs » ; alors qu'il fait le dos rond au N-E. 


La descente nous réserve une belle surprise, vue du petit belvédère dominant l'Anse du Sec, la roche rousse  plonge dans les eaux turquoises. Le panorama s'ouvre sur la mer et l'île verte.


Sur ce versant c'est la garrigue : cistes, romarins, valérianes, genévriers ... Le myrte caractéristique du lieu est en fleur en cette saison. Nous n'avons pas su identifier ce buisson aux feuillage rouge. Connaissez-vous son nom ? 






Nous repartons par la route des Crêtes vers Cassis et rapidement, un peu après le carrefour du sémaphore nous dénichons le « Pont Naturel », cette sculpture aérienne de calcaire à rudistes, que les pluies ont façonnée. 


Les falaises de Soubeyrane  nous offrent une vue splendide sur la baie de Cassis, mais plutôt que la descente en rappel, nous reprenons sagement la route.


texte et photos :J.Claude, Dominique, Monique,  Sylviane

mercredi 31 mai 2017

POUR INFORMATION : documents AUDIO

A signaler :
Vous pouvez désormais écouter des documents AUDIO sur le passé d'Auriol  en vous connectant sur le site :
la voie des voix du petit patrimoine
ou
www.voixdupatrimoine.net

textes mis en ligne par Monsieur Geissler.

dimanche 21 mai 2017

SORTIE à St MARCEL le 20 mai 2017


Balade guidée par Jean-Luc Fontaine des Amis de l'Huveaune.

http://les-amis-de-lhuveaune.eklablog.com/accueil-c26717252

1/ Le pont acqueduc de St Marcel acheminant l'eau d'une « rigole » du canal de Marseille.



2/ Un des fours à chaux de la Société d'Electrochimie à la Barasse.

La chaux était nécessaire au traitement de la bauxite pour la fabrication de l'alumine.



3/ Avant 1967-68, avant que les boues rouges de l’usine « Pechiney de la Barasse » soient raccordées à la canalisation venant de Gardanne et déversées en fond de mer, au large de Cassis elles étaient stockées dans la colline, amenées par téléphérique et déversées sur la pente. ( L'usine Nestlé y a aussi déversé des ‘résidus’ de café). Ce crassier a, depuis, été recouvert par la végétation. Le groupe électrochimique Ugine-Kulman fermera cette usine en 1988.


4/ Vue sur la chaîne du Garlaban et notamment la Grande Tête rouge (située à gauche sur la photo) d'où était extraite la bauxite au XIXème siècle, et ensuite acheminée en charrettes tirées par des mulets, jusqu'à l'usine de la Société d'Electrochimie à la Barasse.



5/ Arbousier au tronc rouge. Espèce introduite dans le parc du château Forbin.



6/ Vue de St Marcel depuis le Castellum de St Marcel



7/ Le castellum de St Marcel appelé souvent à tort le castrum gaulois, dont de nombreuses pierres ont été « récupérées » pour la construction de murs de clôture, a été érigé au Vème siècle par les chanoines de la Major. Il est devenu château féodal au XIème siècle.

A l'époque romaine, ce lieu devait servir de point de surveillance sur le vallée de l'Huveaune. 


8/ Vue sur la mer et Marseille depuis le castellum.



9/ ND de Nazareth, église caractéristique du XIIe, construite par les compagnons qui y apposaient leur marque à côté des signes de la religion chrétienne. Ici la croix celte.



10/ Rue très étroite et en pente, typique du quartier, pour accéder aux nombreuses maisons accrochées à la colline.



11/ Le canal, dérivation du canal de Marseille, appelée « rigole ». L'eau est utilisée pour l'arrosage des jardins. Mais les droits d'arrosages seront caducs avec les nouveaux propriétaires.


12/ Le pont romain sur l'Huveaune est précédé d'une importante resclave
( barrage débordant) et d'un accès à l'eau pour les lavandières d'autrefois.




texte et photos : Sylviane, Jean-Claude et Dominique

mercredi 17 mai 2017

Intervention de l'ASPA à la fête de l'Huveaune le 15 mai 2017




Lundi 15 mai, l'ASPA et ECVH* ont participé à la fête de l'Huveaune destinée aux écoles d'Auriol. 

Nous avons accompagné les élèves de Cours Moyen de l'école Claire Dauphin ( le CM1 le matin et le CM2 l'après-midi) pour une balade commentée à la découverte des ponts et des anciens moulins hydrauliques.
Belle journée au cours de laquelle les enfants ont montré beaucoup d'intérêt et d'attention.

Pendant ce temps, d'autres classes participaient aux 6 ateliers organisés par le Collectif Huveaune, dans le parc du château St Pierre.

Les petits Auriolais seront incollables sur le thème de l'Huveaune !



* ECVH : Eco Citoyens de le Vallée de l'Huveaune

texte et photos : Sylviane


lundi 15 mai 2017

CONFERENCE DU 13 MAI 2017 : les POUDINGUES

LES POUDINGUES DE LA CIOTAT
ET
DU CAP CANAILLE
avec Madame Favède-Mouroux





Madame Favède-Mouroux est venue nous présenter l'extraordinaire formation géologique de notre territoire provençal. A partir du spectacle de la falaise du Cap Canaille à Cassis, falaise qui surprend l'oeil, non seulement par sa hauteur exceptionnelle mais aussi par sa couleur ocre foncé dans un paysage où le blanc du calcaire est dominant, l'auditoire a été plongé dans le temps et l'espace géologique. 
Nous avons traversé, à cette occasion un espace temps d'un peu plus de 100 millions d'années qui nous a fait découvrir l'origine des fameux « poudingues ».




















Une chaîne de montagnes s'élevait à la place de l'actuelle mer Méditerranée. La plate-forme qui deviendra la Provence est alors immergée dans une eau peu profonde sur laquelle sont venus se déposer cailloux, graviers et sables entraînés par les cours d'eau de ces montagnes. Ce sont ces alluvions qui composent les poudingues de Cassis et la Ciotat. 


Les poudingues sont des galets soudés entre eux, au cours de dizaines de millions d'années, par un ciment . Roches très dures, riches en fer, ils ont cette teinte rousse qui caractérise aussi les formations remarquables du Cap de l'Aigle à la Ciotat, dont ils protègent le port.


Notre conférencière nous a accompagnés pour ce voyage dans le temps, jusqu'à nos jours, expliquant les conséquences de la dérive du continent africain, de la création puis assèchement de la mer Méditerrannée à l'origine de la création de gigantesques canyons et nous laissant aussi les belles calanques, des remontées et abaissements successifs du niveau de la mer dont la grotte Cosquer est l'un des témoignages.  










Une très belle conférence qui incite à mieux connaître le passé géologique de notre environnement pour mieux apprécier les magnifiques paysages dans lesquels nous avons la chance de vivre.
                      texte : Sylviane               photos : Rémy







samedi 29 avril 2017

SORTIE DU VENDREDI 28 AVRIL 2017 : MORNAS- PIOLENC



LA FORTERESSE DE MORNAS


Elle fut occupée depuis des temps très reculés,  en partie grâce à la visibilité qu’elle offre sur la vallée et par la proximité du Rhône. Un oppidum découvert au sud- est de la forteresse atteste de son occupation ancienne de façon intensive.



Durant le haut Moyen Age, le site était une construction de bois avec une tour, entourée d’une palissade. Sa fonction était de protéger le village.
Durant le Xème siècle c’était une garnison de soldats.
Au début du XIVème siècle, Mornas appartenait à la papauté. La muraille fut construite entre 1370 et 1378.
Au XVIème siècle, les catholiques et les protestants voulurent la posséder.
Mais après la Révolution, la forteresse fut abandonnée et tomba en ruine.
Aujourd’hui elle est en partie restaurée grâce à l’intervention d’une association.
Un circuit balisé nous permet d’entrer par la barbacane, (premier lieu de défense), de franchir la porte pour observer la demie tour ronde, le mur bouclier qui renforçait la face nord de la forteresse, la citerne qui récupérait les eaux de pluie, la tour de guet qui mesure 20 mètres de haut, la douve sèche…





La chapelle, de type roman à 3 travées, est assez vaste. Elle n’était pas simplement qu’un lieu de culte mais aussi une zone de repli en cas d’attaque. Elle pouvait accueillir tous les soldats mais également tous les civils venus du village. Elle possède non pas des vitraux mais des meurtrières. Un escalier mène à la crypte.






La cuisine possède une grande cheminée et divers objets y sont présentés.

PIOLENC : LE MUSEE MEMOIRE DE LA NATIONALE 7

Il évoque de façon émouvante une époque  révolue qui n’est pas si lointaine.

On pourra y découvrir l’évolution de cette voie de communication qui, au départ de Paris, menait les automobilistes vers leurs lieux de vacances.

On pourra y voir  de nombreux objets se rapportant à l’automobile et à cette route mythique ainsi que des illustrations des commerces qui la bordaient autrefois.






Texte : Chriss    Photos : Rémy