vendredi 18 mai 2018

LE PARC BORELY : Sortie du jeudi 17 mai 2018

La roseraie :










De très belles variétés de roses. On ne peut que regretter le manque d'entretien du lieu, envahi par les mauvaises herbes.
Le musée : 







 De très jolies pièces associées à des robes de grands couturiers.

Le parc botanique :









De nombreuses variétés de plantes mais les étiquettes sont souvent mal placées. Dommage !
On aurait souhaité connaître le nom français en plus du nom latin.

Les animaux :








La fée de l'Huveaune :




samedi 31 mars 2018

JOYEUSES PAQUES

Toute l'équipe de l'ASPA vous souhaite de 
JOYEUSES PAQUES !


samedi 24 mars 2018

SORTIE DU VENDREDI 23 MARS 2018 : COTIGNAC et ses environs


Ce vendredi matin 23 mars, départ des 3 voitures pour Cotignac.
C’est est un village de caractère, situé à 230 m d'altitude, au coeur de la moyenne Provence, dans l'arrière - pays varois. Il se dresse de façon spectaculaire au pied d'un haut rocher de tuf.
Les maisons de pierres aux façades des XVIème et XVIIème siècles, restaurées avec goût, sont décorées dans un style typiquement provençal. A même la falaise, les habitations troglodytiques, ont un charme particulier. 




Du haut du rocher on peut admirer un panorama magnifique sur les toits du village, sur les collines en « restanques » plantées d’oliviers, de cyprès, de pins et de chênes.


Les ruelles étroites et les calades débouchant sur de petites places, les nombreuses fontaines qui offrent une eau claire procurent un charme paisible et donnent beaucoup de cachet au village.



















Au fil de notre promenade nous avons pu admirer :
-          Le campanile :
En fer forgé, comme souvent en Provence afin d’éviter que le mistral ne le casse, il est de forme solaire. Il était surmonté de fleurs de lys qui ont été enlevées à la Révolution par deux révolutionnaires régionaux : Barras et Fréron. 
-          L’hôtel de ville :
En 1555, il y avait dans cet immeuble un four à pain au rez-de-chaussée et l’appartement du fournier au premier étage. Cependant, la chaleur dégagée par le four rendait l’appartement inhabitable. Si bien qu’en 1558, on déménagea le four à pain et on conserva cet immeuble pour en faire la salle commune. Il a ensuite été agrandi de plusieurs étages. Restauré en 1999, on a retrouvé dans le hall des vestiges de moulin à huile qui ont été entièrement remis en valeur.

 -              Le lavoir du cours
Il date du XIXème siècle. Il est alimenté par les eaux de la fontaine des 4 saisons et de la fontaine de la Cascade. Il a été entièrement restauré en 2002 et les pierres d’origine ont été remises en valeur.
Retour aux véhicules pour se diriger vers Sillans la cascade. Ce charmant village est situé à 20 mn du Lac de Ste Croix et 60 mn du bord de mer. 
Par sa rivière, ses opulents ombrages, ses cascades et ses vastes prairies, il a beaucoup d'attraits pour séduire les visiteurs.
Une agréable promenade de 800m mène à une splendide chute de 42m de haut. 



Ce sont les eaux de la Bresque grossies par celles de la belle source du château de Bresc et du vallon de l'Ourc qui se précipitent dans un petit lac tourbillonnant. Un magnifique arc-en-ciel se déploie sous nos yeux.










Après cette petite marche bien agréable, nous reprenons les voitures en direction de Villecroze.
Nous nous arrêtons près de l’office du tourisme et nous dirigeons vers le parc municipal où 2 tables nous attendent pour piqueniquer. Le site arboré est magnifique.














Une cascade de 35 mètres de hauteur arrose cet écrin de verdure.
Niché au pied de la falaise de tuf, il s’étend sur 2 hectares et demi au pied des collines calcaires dans lesquelles ont été aménagées des grottes. Le temps est magnifique. Le soleil darde ses rayons printaniers. Nous avons largement le temps d’apprécier notre café !







Ensuite nous refermons nos sacs et direction le château d’Entrecasteaux.


Cet imposant édifice, ancienne forteresse du XIème siècle, remanié au cours des XVème, XVIème et XVIIIème siècles, est un chef-d’œuvre de l’architecture provençale.
Après avoir longé le jardin dessiné par Le Nôtre et son labyrinthe de buis, nous prenons la rampe d’accès dallée qui nous mène devant l’entrée actuelle.


La guide nous accueille et la visite commence par la grande terrasse exposée au nord surplombant une glacière en rotonde du XVIIIème siècle. 

Après avoir franchi l’énorme porte d’origine, volée et récupérée chez un antiquaire de la région,


nous nous dirigeons vers les salles d’armes, de garde et vers les oubliettes. Puis nous passerons dans les cuisines du 16ème siècle, les cabinets de curiosités, le salon de musique baroque, la chambre de la marquise avec son baldaquin, la bibliothèque, la suite orientale, le salon Louis XIV, les ferronneries du 17ème siècle, le salon Empire et le théâtre. 
















Nous apprenons que de grands personnages y vécurent : François de Grignan, gendre de Madame de Sévigné. Elle même y séjourna. L’Amiral Bruny d’Entrecasteaux, né au château en 1737 et envoyé par Louis XVI à la recherche de la Pérouse, dans le pacifique sud. Il partit en 1791 et mourut du scorbut et de dysenterie le 20 juillet 1793. Jean Baptiste, marquis d’Entrecasteaux, né en 1761, qui assassina sa femme en 1784.
En 1974, après plusieurs décennies d'abandon, le château fut restauré par le peintre britannique Hugh Ian Macgarvie-Munn qui, jusqu'à son décès en 1981, le transforma en partie en musée. C'est grâce à ses efforts, ainsi qu'à ceux de son fils et son épouse, qu'en 1988 le château fut classé monument historique et qu'il est devenu une attraction touristique. Son propriétaire actuel, Alain Gayral, a effectué des restaurations minutieuses afin de le réhabiliter entièrement. 



















Le bâtiment est couronné d’une génoise à quatre rangs.
La visite terminée nous prenons congé de notre guide (et de la chatte qui nous a accompagnés) et décidons d’aller voir de plus près la glacière en rotonde. 

Puis nous continuons notre chemin en passant devant l’ancien moulin à huile, les vestiges de l’antique roue à aube qui distribuait l’eau aux étages du château. Enfin, nous retrouvons nos véhicules pour rentrer.
Magnifique journée, chaude et ensoleillée, riche d’enseignements !
                                                                                                   texte : Chriss  Photos : Rémy

lundi 19 mars 2018

CONFERENCE DU SAMEDI 17 MARS 1018


Claude Carbonnell n’ayant pu assurer la conférence prévue «  l’énergie et l’Huveaune » c’est Christian Capo qui a aimablement répondu  à notre demande.


Il nous présente en le commentant un diaporama sur la peste qui va clarifier ce que nous avions retenu lors de l’exposition présentée au Musée Martin-Duby.
-           Bref rappel de l’épidémie de 1720 à Marseille. 
Cela a été une peste bubonique entraînant parfois une septicémie foudroyante, l’agent de contamination, la puce de l’homme, véhiculant le bacille pesteux Yersin pestis.
      -  Les règles sanitaires en usage avant l’acceptation du navire dans le port : la présentation du livre de bord et des patentes (nette, soupçonnée ou brute) remises par le Consul des Portes du Levant ou de la Barbarie. Ceci déterminant soit l’autorisation d’entrer, soit la quarantaine à l’île de Pomègues, soit la destruction du bateau et de sa marchandise à l’île de Jarre si la maladie est avérée.
        -     Les raisons du retard de la mise en quarantaine du St Antoine arrivé le 25 mai et de la déclaration de la maladie seulement le 31 juillet.
        -     Présentation des lieux marseillais qui rappellent cette peste : le bureau de la santé, le  bâtiment des galères, le musée des Beaux Arts pour les peintres, l’église du sacré cœur pour les vitraux et l’exvoto, les bustes des personnages qui se sont dévoués… sans oublier les Saints qui étaient  invoqués (St Roch et St Sébastien).


L’auditoire a été très réactif, engageant la discussion avec le conférencier.
Un grand merci à Christian Capo.
                                                                                                           Texte : Renée

mardi 20 février 2018

SORTIE DU LUNDI 19 FEVRIER 2018 : TANNERON



Le départ est donné ce lundi 19 février pour visiter la forcerie de Bernard Vial, l’un des derniers mimosistes traditionnels à Tanneron(ce métier est très peu connu, la culture de cet arbre étant localisée). Après un début de trajet sur l’A8 nous sortons aux Adrets et nous empruntons une pittoresque route qui sinue au cœur du massif, entre les plantations de mimosas. C’est la bonne période : les arbres sont fournis et partout le jaune vif illumine les collines !

 















Nous arrivons chez Mr Vial en même temps que 2 cars de Lyonnais. 


Le temps d’admirer la vue superbe de la côte qui s’étend de Mandelieu à Nice, 


nous nous joignons à ces groupes afin de pénétrer dans la serre qui renferme des agrumes, des strelitzias, des eucalyptus et bien sûr des plants de mimosas.

   



Là, le propriétaire nous énumère les 4 variétés les plus commercialisées (le Rustica, le Floribunda, le Mirandole et le Gaulois qui a sa préférence) parmi les 1200 variétés existantes. Cette plante, originaire d’Australie fut ramenée par le capitaine Cook. Elle pousse à merveille à Tanneron.
Il nous prodigue quelques conseils pour replanter les arbustes présentés en pots (enfoncer le plant dans de la terre de bruyère et le couvrir bien au-dessus de la greffe) et comment conserver les bouquets fleuris pendant plusieurs jours (vendus prêts à fleurir, protégés par des plastiques et accompagnés d’un sachet de Chrysal Mimosa).

Ensuite c’est la présentation de la forcerie, qui n’est plus utilisée de nos jours, les techniques pour faire fleurir le mimosa ayant évolué.
A l’époque, les bouquets étaient stockés sur les étagères de cette pièce. A l’entrée se trouvait une grande cuve alimentée d’eau bouillante et fermée par un couvercle. La vapeur produite circulait dans des tuyaux, chauffait l’alcove entre 20° et 23° C avec 95% d’humidité et venait « forcer », en quelques heures les bouquets à fleurir.
L’autre tradition de la famille Vial étant l’apiculture, se fut, pour certains d’entre nous une dégustation de miel et de sirop au mimosa.
L’heure du repas sonnant, et Mr Vial nous ayant aimablement proposé de nous installer dans la serre, nous récupérons nos sacs de victuailles et sommes ravis de pouvoir manger à table, à l’abri du vent bien vif.
Retour à nos véhicules pour rentrer par la côte de l’Estérel : Mandelieu, Théoules, Agay, la plage du Dramont (débarquement des alliés en Provence le 15 Août 1944), sur laquelle nous nous arrêtons un moment, St Raphael, Fréjus……






















Journée nuageuse mais le soleil qui ne brillait pas sur place était dans nos bouquets !


texte : Chriss  Photos : Rémy