mardi 20 février 2018

SORTIE DU LUNDI 19 FEVRIER 2018 : TANNERON



Le départ est donné ce lundi 19 février pour visiter la forcerie de Bernard Vial, l’un des derniers mimosistes traditionnels à Tanneron(ce métier est très peu connu, la culture de cet arbre étant localisée). Après un début de trajet sur l’A8 nous sortons aux Adrets et nous empruntons une pittoresque route qui sinue au cœur du massif, entre les plantations de mimosas. C’est la bonne période : les arbres sont fournis et partout le jaune vif illumine les collines !

 















Nous arrivons chez Mr Vial en même temps que 2 cars de Lyonnais. 


Le temps d’admirer la vue superbe de la côte qui s’étend de Mandelieu à Nice, 


nous nous joignons à ces groupes afin de pénétrer dans la serre qui renferme des agrumes, des strelitzias, des eucalyptus et bien sûr des plants de mimosas.

   



Là, le propriétaire nous énumère les 4 variétés les plus commercialisées (le Rustica, le Floribunda, le Mirandole et le Gaulois qui a sa préférence) parmi les 1200 variétés existantes. Cette plante, originaire d’Australie fut ramenée par le capitaine Cook. Elle pousse à merveille à Tanneron.
Il nous prodigue quelques conseils pour replanter les arbustes présentés en pots (enfoncer le plant dans de la terre de bruyère et le couvrir bien au-dessus de la greffe) et comment conserver les bouquets fleuris pendant plusieurs jours (vendus prêts à fleurir, protégés par des plastiques et accompagnés d’un sachet de Chrysal Mimosa).

Ensuite c’est la présentation de la forcerie, qui n’est plus utilisée de nos jours, les techniques pour faire fleurir le mimosa ayant évolué.
A l’époque, les bouquets étaient stockés sur les étagères de cette pièce. A l’entrée se trouvait une grande cuve alimentée d’eau bouillante et fermée par un couvercle. La vapeur produite circulait dans des tuyaux, chauffait l’alcove entre 20° et 23° C avec 95% d’humidité et venait « forcer », en quelques heures les bouquets à fleurir.
L’autre tradition de la famille Vial étant l’apiculture, se fut, pour certains d’entre nous une dégustation de miel et de sirop au mimosa.
L’heure du repas sonnant, et Mr Vial nous ayant aimablement proposé de nous installer dans la serre, nous récupérons nos sacs de victuailles et sommes ravis de pouvoir manger à table, à l’abri du vent bien vif.
Retour à nos véhicules pour rentrer par la côte de l’Estérel : Mandelieu, Théoules, Agay, la plage du Dramont (débarquement des alliés en Provence le 15 Août 1944), sur laquelle nous nous arrêtons un moment, St Raphael, Fréjus……






















Journée nuageuse mais le soleil qui ne brillait pas sur place était dans nos bouquets !


texte : Chriss  Photos : Rémy

mercredi 17 janvier 2018

SORTIE DU 16 JANVIER 2018 : GEMENOS et AUBAGNE

LA PEBEO devenue PEBEO
Départ ce mardi matin pour la zone industrielle de Gémenos afin de visiter le musée de l’entreprise Pébéo, sa galerie d’art contemporain et sa boutique souvenirs.














Le musée nous retrace l’histoire de cette société avec des vitrines où sont exposés des produits faisant référence à 100 ans de couleur.


La Pébéo, compagnie française des produits chimiques est fondée en 1919 dans la banlieue est de Marseille. Son activité initiale est la transformation du plomb (Pb), oxydé en « PbO ». D’où le nom de la société : Pébéo. Mais le marketing de l’époque trouve le nom trop féminin. La Pébéo perd alors son « la » et devient « Pébéo ».


Dans les années 30, les marques de peintures étaient rares. Les artisans préparaient les leurs à l’aide des couleurs que vendaient les entreprises comme la Pébéo. Mais le procédé était long et contraignant.
En 1934, les couleurs prêtes à l’emploi broyées à l’huile sont à l’étude. La Pébéo lance alors une première gamme de 15 couleurs à l’huile en tubes pour les publicités murales. Mais ces couleurs séduisent vite les artistes et elles entrent donc dans le monde des arts.
En 1950, la rencontre avec Célestin Freinet est une nouvelle étape. Celui-ci prône le développement de l’enfant au travers, notamment, de l’éveil artistique. Une belle collaboration débute avec la création d’une gouache en poudre puis d’une autre, liquide.
En 1960, Pébéo lance la peinture sur tissus. Immédiatement les vahinés rehaussent leurs paréos de multiples couleurs. Le succès est assuré.
Pour la restauration de l’église de la Valbarelle, voisine de Saint Marcel, les couleurs « vitrail » seront utilisées.
Face au succès, l’usine de St Marcel n’étant plus adaptée, l’entreprise déménage à Gémenos. Ce nouveau siège devient ainsi une vitrine idéale pour la marque en poursuivant sa politique de recherche active.





















Après les achats (pour certains), nous prenons la direction d'Aubagne 



















pour visiter : LE  VILLAGE DES SANTONS EN PROVENCE
Le Village des santons en Provence présente 19 villages dans un décor continu. Il met en scène plus de 3000 santons et nous offre un merveilleux voyage à la découverte des paysages et traditions de la Provence.



































L’heure de se restaurer sonne. Nous retrouvons Georges Mérentier  des « amis du vieil Aubagne », qui va se joindre à nous.
Il nous commentera la visite de l’après-midi.

LE VIEIL AUBAGNE 
Rue Rastègue
Hôtel du Beausset Maison du complot
Tour de l'horloge
Four à pain dans le local des amis du vieil Aubagne


Local des amis du vieil Aubagne
Un des derniers oratoires


Halle
Mairie


Clocher triangulaire
Dito vu de l'arrière

Santons Lise Berger
Santons Lise Berger Exposition Argilla


boulangerie avec une devanture en céramique

Horloge
Garlaban
Fontaine Barthélemy



Une belle vue des rues du centre ancien
Porte Gachiou

Texte : Chriss   Photos : Rémy -J Claude-Dominique

samedi 30 décembre 2017

BONNE ANNEE 2018


Nous vous adressons tous nos voeux pour la nouvelle année.

vendredi 15 décembre 2017

SORTIE DU 12 décembre 2017 : MARSEILLE

Le temps des jours précédents n’a pas incité à la sortie ! 
Mais aujourd’hui un très beau soleil nous accompagnera toute la journée.
Notre petite avance sur l’heure d’ouverture du Musée du savon, nous permet de nous promener le long de cet ancien arsenal des galères construit sous Louis XIV, restauré en une suite d’immeubles modernes.
Une chance il reste encore une toute petite partie non restaurée et nous pouvons y admirer ses anciens passages  couverts, avec ses balcons terrasses, ses grandes portes en ogive fermées de grilles en fer forgé qui donnaient accès, après le temps des galériens ! à une multitude d’ateliers d’artisanat.
Rue intérieure, quai de Rive Neuve

Après cet aparté, nous entrons dans le Musée du savon de la Licorne.
Dans la 1ère salle :
- les différents cubes de savon marseillais dont nous connaissons presque toutes les marques, un chaudron de cuisson, un alambic rapporté d’Etigny ! une lavandière, un moulin à huile et sa presse, , une antique machine à laver, des vitrines où sont exposées toutes les sortes de savon, une fresque chronologique de la fabrication du savon et un panneau qui relate les recherches sur la saponification.



                                                                                   

Lavandière
moulin à huile

Fresque chronologique de la fabrication du savon

Dans la 2ème salle :
- les machines d’extraction qui vont nous permettre de faire nos petits cubes de savon personnalisés !
- la table des senteurs pour  reconnaître les différents parfums.La visite du Musée terminée, nous passons faire des achats dans le magasin de vente de la Licorne.


Et c’est l’heure du repas que nous prenons, d’un commun accord, dans un des restaurants situé à quelques pas de là.
Après une bonne détente dans ce lieu agréable, retour au parking dont l’ascenseur nous conduit 5 étages plus haut au niveau de la rue neuve Ste Catherine.
Après avoir apprécié la vue sur la ville, visite du Musée des santons Marcel Carbonel :
- les crèches d’ici et d’ailleurs, les différentes techniques selon les pays et l’époque (terre cuite, bois, verre filé, plâtre, céramique…)
- les travaux des santonniers de renom.
- les santons habillés et ceux de nos crèches en différentes tailles.
Pendant que certains font leurs achats, visite de l’atelier en pleine activité de Noël.

crèche Carbonel





                                                                                                      
santon Carbonel : cordonnier


Et c’est à présent la montée vers St Victor, abbaye fondée au 5ème siècle par Jean Cassien sur l’emplacement d’une carrière, lieu de sépulture de la ville mais surtout de celle des martyrs.

Ce qui est aujourd’hui la crypte fut l’emplacement des premières chapelles sur lesquelles on construira au XIème siècle, l’église abbatiale.
L’âge d’or de St Victor fut  de 950 à 1150 avec l’installation des Bénédictins.
Grâce aux indulgences, l’abbaye accrut considérablement son Patrimoine foncier dont fit partie Auriol…
Une guide nous commentera longuement tout ce qui est à voir.


Abbaye de St Victor

                                           Agréable sortie très bien préparée qui a enchanté tous les participants.
                                                                                                                             texte : Renée     Photos : J.Claude